Le printemps est là et avec lui les envies d'extérieurs!
La terrasse est un chantier qui demande beaucoup de documentation pour ne pas se louper car celle doit doit être le prolongement naturel du rez de chaussé...
Voici donc la procédure que nous avons choisi après un hiver entier de réflexion! Nous espérons avoir fait le bon choix... l'avenir nous le dira!
1- Choix du solivage
Il s'agit de section 37*70 en Angelin (bois d'afrique du sud, densité 780kg/m3) classe 4, longueur 3m (Réseau PRO)
2- Choix du platelage
il s'agit de section 21*145 en Cumaru (petit frère de l'Ipé en moins cher! Densité 1070 kg/m3 classe 4, longueurs variables en fonction des besoins (Réseau PRO). Sans rainure! (les rainures favorisent le glissement contrairement aux idées reçues car le bois sèche moins vite à cause de l'eau emprisonnée dans le fond des rainures, ce qui développe des champignons. Ce sont les champignons qui rendent la surface glissante, et non le bois en lui même!
3-Visserie: Vis Inox tête Torx, 5*60, qualité A4
4-position de la terrasse:
Par rapport à la maison, l'idéal est que le niveau du plancher de la terrasse corresponde au niveau fini du sol du rez de chaussée. Ainsi, lorsque la baie vitrée est ouverte, le "dedans" se confond avec le "dehors"! On cache de cette façon tous les seuils de porte et de baies.
5-Sens de la pose:
Perpendiculaire à la façade de la maison. Il faut savoir qu' une personne va toujours avoir tendance à marcher perpendiculairement au lames.
Marcher dans le sens des lames, surtout pour de grandes longueurs peut générer un sentiment de malaise.
De l'intérieur d'une habitation, des lames posées perpendiculairement à la façade vont créer des lignes de fuite pour le regard, et inviter ce dernier à aller voir au delà de la terrasse. Cela pour mettre en valeur une pelouse, un joli massif, un beau paysage ou un beau bâtiment par exemples. Cette pose permet donc une continuité entre la terrasse, l'intérieur, et l'extérieur.
6- Principe de pose:
La hauteur finale à partir du sol étant de 10 à 20 cm, j'ai choisi la solution par plot en béton, réalisé dans des bouts de tube de PVC de diamètre 120mm en guise de coffrages perdues. Je positionne ma solive sur les 2 plots extrêmes . Ensuite, un plot tous les 50cm (avec un léger jeu pour ne pas perturber le réglage initial). L'entraxe entre les solives est de 40cm.
Je fais du béton tous les 26 plots environs (1/2 sac de ciment, 9l d'eau, 3.5 seau de gravier, 2.5 seau de sable). ET ON REMPLIT LES PLOTS!!
La connexion entre la solive et chaque plot est réalisée avec 2 vis à 45 ° par rapport à la solive. Ces 2 vis se retrouvent noyées dans le béton.
Après la pose d'un film géotextile pour éviter les mauvaises herbes, on pose les lames avec un jeu de 6mm entre lames (réalisé avec un tasseau).
Les vis sont positionnées à 20mm du bord (les positions sont repérées sur une équerre avec 2 traits au marqueur).
Le perçage de la lame et la fraisure pour noyer la tête de vis sont réalisés en une seule opération grâce à un outil magique : Le forêt étagé! (une fraise creuse et un forêt de 4.5mm)
L'angevin étant un bois relativement mou, le perçage de la lame se poursuit dans la solive sur 10mm environ et ensuite plus rien. La visseuse prend le relais.
Au final, une perceuse et une viseuse suffisent, soit 2 opérations seulement pour implanter chaque vis, ce qui représente un gain de temps considérable par rapport à la méthose "classique" (4 opérations: perçage de la solive, perçage de la lame, fraisure, vissage)!
Les lames non rectilignes sont redressées avec des sangles à parquet.
La découpe périphérique se fait à la fin de la pose à l'aide d'une scie sauteuse.
Le plus galère dans cette affaire est la réalisation des plots (380 plots!, merci Pascal pour ta bétonnière!!) et l'alimentation du grouillot (merci Tonio! 26 litres de Sojasun à la vanille, rien que pour les desserts!!)

La terrasse est un chantier qui demande beaucoup de documentation pour ne pas se louper car celle doit doit être le prolongement naturel du rez de chaussé...
Voici donc la procédure que nous avons choisi après un hiver entier de réflexion! Nous espérons avoir fait le bon choix... l'avenir nous le dira!
1- Choix du solivage
Il s'agit de section 37*70 en Angelin (bois d'afrique du sud, densité 780kg/m3) classe 4, longueur 3m (Réseau PRO)
2- Choix du platelage
il s'agit de section 21*145 en Cumaru (petit frère de l'Ipé en moins cher! Densité 1070 kg/m3 classe 4, longueurs variables en fonction des besoins (Réseau PRO). Sans rainure! (les rainures favorisent le glissement contrairement aux idées reçues car le bois sèche moins vite à cause de l'eau emprisonnée dans le fond des rainures, ce qui développe des champignons. Ce sont les champignons qui rendent la surface glissante, et non le bois en lui même!
3-Visserie: Vis Inox tête Torx, 5*60, qualité A4
4-position de la terrasse:
Par rapport à la maison, l'idéal est que le niveau du plancher de la terrasse corresponde au niveau fini du sol du rez de chaussée. Ainsi, lorsque la baie vitrée est ouverte, le "dedans" se confond avec le "dehors"! On cache de cette façon tous les seuils de porte et de baies.
5-Sens de la pose:
Perpendiculaire à la façade de la maison. Il faut savoir qu' une personne va toujours avoir tendance à marcher perpendiculairement au lames.
Marcher dans le sens des lames, surtout pour de grandes longueurs peut générer un sentiment de malaise.
De l'intérieur d'une habitation, des lames posées perpendiculairement à la façade vont créer des lignes de fuite pour le regard, et inviter ce dernier à aller voir au delà de la terrasse. Cela pour mettre en valeur une pelouse, un joli massif, un beau paysage ou un beau bâtiment par exemples. Cette pose permet donc une continuité entre la terrasse, l'intérieur, et l'extérieur.
6- Principe de pose:
La hauteur finale à partir du sol étant de 10 à 20 cm, j'ai choisi la solution par plot en béton, réalisé dans des bouts de tube de PVC de diamètre 120mm en guise de coffrages perdues. Je positionne ma solive sur les 2 plots extrêmes . Ensuite, un plot tous les 50cm (avec un léger jeu pour ne pas perturber le réglage initial). L'entraxe entre les solives est de 40cm.
Je fais du béton tous les 26 plots environs (1/2 sac de ciment, 9l d'eau, 3.5 seau de gravier, 2.5 seau de sable). ET ON REMPLIT LES PLOTS!!
La connexion entre la solive et chaque plot est réalisée avec 2 vis à 45 ° par rapport à la solive. Ces 2 vis se retrouvent noyées dans le béton.
Après la pose d'un film géotextile pour éviter les mauvaises herbes, on pose les lames avec un jeu de 6mm entre lames (réalisé avec un tasseau).
Les vis sont positionnées à 20mm du bord (les positions sont repérées sur une équerre avec 2 traits au marqueur).
Le perçage de la lame et la fraisure pour noyer la tête de vis sont réalisés en une seule opération grâce à un outil magique : Le forêt étagé! (une fraise creuse et un forêt de 4.5mm)
L'angevin étant un bois relativement mou, le perçage de la lame se poursuit dans la solive sur 10mm environ et ensuite plus rien. La visseuse prend le relais.
Au final, une perceuse et une viseuse suffisent, soit 2 opérations seulement pour implanter chaque vis, ce qui représente un gain de temps considérable par rapport à la méthose "classique" (4 opérations: perçage de la solive, perçage de la lame, fraisure, vissage)!
Les lames non rectilignes sont redressées avec des sangles à parquet.
La découpe périphérique se fait à la fin de la pose à l'aide d'une scie sauteuse.
Le plus galère dans cette affaire est la réalisation des plots (380 plots!, merci Pascal pour ta bétonnière!!) et l'alimentation du grouillot (merci Tonio! 26 litres de Sojasun à la vanille, rien que pour les desserts!!)


































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